18.11.2008
On déménage ... pour de bon !!

Chères Guides,
le blog de la Compagnie déménage sur une nouvelle adresse : http://compagniesainteclaire.unblog.fr/
Il sera désormais administré par Marie Bernez qu'il faudra désormais contacter pour tout article, rapport, photos, doléances, suggestions, félicitations etc...
Ad Majorem Dei Gloriam !
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Opération "Jésus, roi à Perpignan", vous connaissez ?

20:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.11.2008
Soeur Cécile, ancienne Cheftaine de Compagnie de la IVième Perpi !
Clarisse a été cheftaine de Compagnie de la meilleure Compagnie de France (la IVième Perpi !!) pendant l'année 2000-2001 (corrigez-moi si je me trompe) et c'est elle qui a fait découvrir l'abbaye de Rieunette à la Compagnie et à la paroisse Saint Joseph (c'était mon premier camp de guidouilles !). A l'époque, Sylvie de Sainte Mère l'Eglise était chef de patrouille, Dieuleveult était simple guide, et Madeloc venait d'entrer chez les louvettes !!
Clarisse est également la soeur jumelle de l'abbé Benoît de Roëck, séminariste de notre diocèse en dernière année de formation (et peut-être futur aumônier ?!)
Ici, Soeur Cécile est entourée par sa Mère Abesse,
ainsi que par Mgr Centène, fondateur et aumônier de la Compagnie
au temps où Clarisse était Ceftaine de Compagnie.
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27.10.2008
Les vacances, temps de louange !!

20:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.10.2008
Un couple bienheureux !

"Le bon Dieu m’a donné des parents plus dignes du Ciel que de la terre", c'est ainsi que s'exprimait, deux mois avant sa mort, Thérèse de Lisieux. Sainte thérèse aura été entendue. Louis et Zélie Martin, son père et sa mère, sont béatifiés ce dimanche en la Basilique de Lisieux. C'est la première fois dans l’histoire de l’Eglise qu’un couple ayant un enfant saint, docteur de l’Eglise, est béatifié.
Leurs vies sont connues par ce que Thérèse a écrit dans ses propres textes mais aussi grâce à une abondante correspondance entre les deux époux. Si Louis Martin est très connu depuis longtemps, son épouse fut plus discrète.
Zélie, épouse et chef d'entreprise
Zélie ne sera connue que beaucoup plus tard, quand sera publiée progressivement la correspondance familiale dans la revue Etudes et documents et Vie thérésienne. On y voit vivre une personnalité très riche, qui ne manque pas d'humour dans sa description de la vie sociale de la préfecture de Lisieux.
Durant l'occupation prussienne, elle fait preuve de compassion en se portant au secours d'un soldat prussien en détresse. C'est une femme active qui n'hésite pas à s'installer comme « fabricante de Point d'Alençon » procurant bientôt du travail à 18 ouvrières à domicile, qu'elle « aime comme sa propre famille ».
Ses lettres échangées avec Louis, son mari, révèlent la profonde affection qui unit le couple. Les époux consacrent un temps quotidien à la prière partagée. Tout en conservant son engagement professionnel elle met au monde neuf enfants. On peut lire dans sa correspondance : « J'aime les enfants à la folie, j'étais née pour en avoir... » Les deux époux furent confrontés à la mort en bas âge de quatre d'entre eux. Ils ont transmis à leurs cinq autres filles une foi paisible, humble et ardente. Avec elles, les deux époux utilisèrent une partie de leur temps et de leur argent à aider ceux qui étaient dans le besoin. Zélie a parlé dans ses lettres de son douloureux combat contre le cancer qui l'emporte, à 46 ans, le 28 août 1877.
Louis, un père attentif
Louis, horloger-bijoutier à Alençon, fréquentait un cercle qui réfléchissait aux obligations sociales des employeurs. Après son mariage, il quittera son métier d'horloger pour seconder Zélie dans la direction de la fabrique.
Veuf à 54 ans, il se révèle père attentif à chacune de ses filles, bientôt prêt à consentir à leur projet de vie religieuse. Après l'entrée de Thérèse au carmel, commence pour lui, à 65 ans, l'épreuve de la maladie (des troubles neuro-psychiatriques). Pendant les périodes de rémission, on le voit s'occuper des malades qui l'entourent.
A travers leur vie conjugale, familiale et professionnelle, Louis et Zélie ont fait de leur vie quotidienne quelque chose d'héroïque et de l'héroïsme quelque chose de quotidien. Ils constituent donc un point de repère pour les époux et pour chaque famille chrétienne.
Dieu notre Père,
Je te remercie de nous avoir donné
Louis Martin et Zélie Guérin,
Dans l'unité et la fidélité
du mariage, ils nous ont offert
le témoignage d'une vie chrétienne
exemplaire, en accomplissant
leurs tâches quotidiennes
selon l'esprit de l'Evangile.
En élevant une famille nombreuse,
à travers les épreuves, les deuils
et les souffrances,
ils ont manifesté leur confiance
en toi et adhéré généreusement
à ta volonté.
Seigneur,
fais-nous connaître tes desseins
à leur égard, et accorde-moi
la grâce que je te demande,
dans l'espérance que le père et la mère de sainte Thérèse
de l'Enfant-Jésus puissent un jour
être proposés en modèle
par l'Eglise aux familles
de notre temps.
Amen
23:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2008
Groupe Mère Térésa

Deux rendez-vous à ne pas manquer pour nos guides à partir de 14 ans :
- Vendredi 17 octobre, 19h 30 à St Jo : Réunion du Groupe Mère Térésa et topo de Soeur Anne de Jésus sur l'Accompagnement Spirituel.
- Samedi 18 octobre, 14h à 17h à St Jo : Réunion du Groupe Jeune d'Evangélisation.
14:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Grande Dame de France
Ce jour du 16 octobre est l'anniversaire de la mort de la Reine Marie-Antoinette. A quand la repentance officielle de la République Française pour ce crime odieux ?
Voici le texte de sa dernière lettre, adressée à sa belle-soeur, Madame Elisabeth, soeur de Louis XVI :
Ce 16 octobre 1793 à 4h1/2 du matin.
C’est à vous, ma sœur que j’écris pour la dernière fois. Je viens d’être condamnée non pas à une mort honteuse – elle ne l’est que pour les criminels – mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne me reproche rien ; j’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n’existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. Vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J’ai appris par le plaidoyer même du procès que ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant, je n’ose pas lui écrire, elle ne recevrait ma lettre. Je ne sais pas même si celle-ci vous parviendra. Recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J’espère qu’un jour, lorsqu’ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous et jouir en entier de vos tendres soins. Qu’ils pensent tous deux à ce que je n’ai cessé de leur inspirer, que les principes et l’exécution exacte de ses devoirs, sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelles en feront bonheur. Que ma fille sente qu’à l’âge qu’elle a, elle doit toujours aider son frère, par les conseils que l’expérience qu’elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer ; que mon fils à son tour, rende à sa sœur tous les soins, tous les services que l’amitié peuvent inspirer ; qu’ils sentent enfin tous deux que dans quelque position qu’ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union ; qu’ils prennent exemple (sur) nous. Combien dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolation, et dans le bonheur on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami, et où en trouver de plus tendre, de plus uni que dans sa propre famille ? Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre mort. J’ai à vous parler d’une chose bien pénible à mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine : pardonnez-lui, ma chère sœur, pensez à l’âge qu’il a et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu’on veut, et même ce qu’il ne comprend pas. Un jour viendra, j’espère, où il ne sentira que mieux le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. Il me reste à vous confier encore mes dernières pensées. J’aurais voulu les écrire dès le commencement du procès, mais, outre qu’on ne me laissait pas écrire, la marche a été si rapide que je n’en aurais réellement pas eu le temps.
Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée, et que j’ai toujours professée. N’ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s’ils y entraient une fois. Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe. J’espère que, dans Sa bonté, Il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps, pour qu’Il veuille bien recevoir mon âme dans Sa miséricorde et Sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais et à vous ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j’aurais pu leur causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J’avais des amis ; l’idée d’en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j’emporte en mourant. Qu’ils sachent du moins que jusqu’à mon dernier moment, j’ai pensé à eux.
Adieu, ma bonne et tendre sœur. Puisse cette lettre vous arriver. Pensez toujours à moi ; je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu ! qu’il est déchirant de les quitter pour toujours ! Adieu, adieu, je ne vais plus que m’occuper de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m’amènera peut-être un prêtre, mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot et que je le traiterai comme un être absolument étranger.
[Note : il se serait agit d'un prêtre jureur, et par là-même, non seulement espion potentiel, mais surtout excommunié de la Sainte Eglise Romaine]
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Life Parade J-2

aux objections à deux balles contre le bon sens de la culture de Vie
08:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.10.2008
We need urgently some NEWS of our dears sisters left out of Compagny !!!






13:47 Publié dans Blog, Les anciennes | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
Life Parade 2008
Samedi prochain, 18 octobre, aura lieu la traditionnelle LIFE PARADE de Paris : grande manifestation pour réclamer des droits pour la VIE de l'enfant à naître et en faveur de la famille traditionnelle. Nous n'y serons pas, mais nous sommes POUR !!!
C'est d'ailleurs ce que nous affirmons chaque fois que notre main droite forme le salut scout : le plus fort doit protéger le plus faible !!
A voir absolument l'excellent CLIP de promotion de cette journée pour la vie.

Brigitte Bardot ne sait pas.
Il n’y a pas que les pandas,
Qui subissent en silence,
Le courroux de la science,
Mais personne ne veut parler de ça !
Coluche avant nous le disait :
Un chien est bien mieux protégé,
Qu’un petit marmot,
Qui aurait le culot,
De naitre trop tard ou trop tôt !
REFRAIN
Go, si t’es écolo,
Agis pas en solo,
Mais viens en aide aux futurs bébés
Que pas un ne soit laissé !
Et de faire attention,
Aux générations.
L’homme est une espèce menacée !
Stand up for Life
All together lads
Get to the, get to the
Get to the Life Parade !
Si tu veux t’engager vraiment.
Et préserver l’environnement.
Commence à défendre,
Ce qui ne peut plus attendre,
La vie de nos petits enfants.
Nicolas Hulot en dépit,
De ces lois sur l’écologie,
Nous ne seront capables,
D’un vrai développement durable,
Sans un Vrai respect de la Vie !
REFRAIN
Go, si t’es écolo,
Agis pas en solo,
Et viens en aide aux futurs bébés,
Que pas un ne soit laissé !
Et fais attention,
Aux générations.
L’homme est en voie de disparition !
Si t’es en bad
Si ce monde est trop crade
Ya une parade
Tu pars en Life Parade !

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