06.10.2008

Le Pape nous encourage à ne PAS faire comme tout le monde !!!

Voici ce qu'il a dit dans son homélie d'hier à Rome :

"Des nations autrefois riches de foi et de vocations perdent désormais leur identité propre, sous l'influence délétère et destructive d'une certaine culture moderne"


Faisons preuve d'esprit critique, de panache et de générosité :
à l'école, NE FAISONS PAS COMME TOUT LE MONDE !!!

Commentaires

Extrait de l'homélie du Saint-Père, hier, à la Messe d'ouverture du Synode : impressionant !


"... Ce que nous dit la page de l'évangile, interpelle notre manière de penser et d'agir. Il ne parle pas seulement du Christ, du mystère de la Croix en cet instant, mais de la présence de la Croix dans tous les temps. Il interpelle, de manière particulière, les peuples qui ont reçu l'annonce de l'Évangile. Si nous regardons l'histoire, nous sommes obligés de noter assez fréquemment la froideur et la rébellion de chrétiens incohérents. Suite à cela, Dieu, même s'Il ne manque jamais à sa promesse de salut, a dû souvent recourir aux châtiments. On pense spontanément dans ce contexte, à la première annonce de l'Évangile, de laquelle surgiront des communautés chrétiennes initialement florissantes, qui ont ensuite disparu et ne sont plus rappelées aujourd'hui que dans les livres d'histoire. Ne pourrait-il pas se produire la même chose à notre époque ? Des nations autrefois riches de foi et de vocations perdent désormais leur identité propre, sous l'influence délétère et destructive d'une certaine culture moderne. On y voit celui qui ayant décidé que « Dieu est mort », se déclare « Dieu » lui-même, et se considère l'unique artisan de son propre destin, le propriétaire absolu du monde. En se débarrassant de Dieu et en n'attendant pas de Lui son salut, l'homme croit pouvoir faire ce qui lui plaît et se présenter comme seule mesure de lui-même et de sa propre action. Mais quand l'homme élimine Dieu de son horizon, il déclare Dieu « mort », est-il vraiment plus heureux ? Devient-il vraiment plus libre ? Quand les hommes se proclament propriétaires absolus d'eux-mêmes et uniques maîtres de la création, peuvent-ils vraiment construire une société où règne la liberté, la justice et la paix ? Ne se produit-il pas plutôt - comme nous le démontre amplement la chronique quotidienne - qu'on étende l'arbitrage du pouvoir, les intérêts égoïstes, l'injustice et l'exploitation, la violence dans chacune de ses expressions ? Le point d'arrivée, à la fin, est que l'homme se retrouve plus seul et la société plus divisée et confuse.

Mais les paroles de Jésus contiennent une promesse : la vigne ne sera pas détruite. Tandis qu'il abandonne à leur destin les vignerons infidèles, le maître ne se détache pas de sa vigne et la confie à d'autres serviteurs fidèles. Ceci indique que, si dans certaines régions la foi s'affaiblit jusqu'à s'éteindre, il y aura toujours d'autres peuples prêts à l'accueillir. C'est justement pour cela que Jésus, alors qu'il cite le Psaume 117 [118] : « La pierre que les bâtisseurs ont rejetée est devenue pierre d'angle » (v. 22), assure que sa mort ne sera pas la défaite de Dieu. Tué, Il ne restera pas dans la tombe, au contraire, et ce qui semblait être une défaite, marquera le début d'une victoire définitive. À sa douloureuse passion et à la mort en croix, succèdera la gloire de sa résurrection. La vigne continuera alors à produire du raisin et sera donnée en location par le maître « à d'autres vignerons, qui lui en livreront les fruits en leur temps » (Mt 21.41).

L'image de la vigne, avec ses implications morales, doctrinales et spirituelles, reviendra dans le discours de la Dernière Cène, lorsque, prenant congé des Apôtres, le Seigneur dira : « Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit. » (Jn 15.1-2). À partir de l'évènement pascal, l'histoire du salut connaîtra donc un tournant décisif, et n'en seront protagonistes que d' « autres vignerons » qui, greffés comme sarments choisis dans le Christ, véritable vie, porteront des fruits abondants de vie éternelle (cfr Oraison collecte). Parmi ces « vignerons » nous sommes là, greffés dans le Christ qui voulut devenir lui-même la « vraie vigne ». Prions que le Seigneur qui nous donne son sang, Lui-même, dans l'Eucharistie, nous aide « à porter du fruit » pour la vie éternelle et pour notre époque..."

Ecrit par : Ab Pierre + | 06.10.2008

Tout à fait d'accord!

Ecrit par : bob's | 06.10.2008

moi ausii !!
tres beau texte merci de nous faire partager tout ca

Ecrit par : micro | 07.10.2008

Boutons hors de nous l'esprit du monde !!!

Ecrit par : Jehanne-Astrid | 08.10.2008

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